En Bref...
Un film incontournable ! Le meilleur film de Mel Gibson qui réalise ici un superbe film sur le moyen-age britannique.
Magnifique réalisation, acteurs émouvants, belles batailles et musique inoubliable de James Horner.
En Détails...
Attention Film Culte ! C'est vrai ce film est un de mes préférés. Difficile de faire mieux.
Ce film a énormément de qualités : Casting, musique de James Horner, scénario, dialogues, décors, photographie et bien sur les combats à l'épée... Tout est parfait du début jusqu'à la fin. C'est LE chef d'oeuvre de et avec Mel Gibson.
Braveheart est l'une des plus belles histoires jamais contées au cinéma. Tout y est réuni ET réussi : romance, aventure, bravoure et... boucherie.
Braveheart ce n'est pas seulement l'histoire d'une vengeance personnelle, une simple vendetta. Non ici Mel Gibson sublime la vengeance et réalise le rêve de tout homme vengeur : la vengeance utile. D'un intérêt tout personnel, il la transforme en intérêt public, il se désaproprie la vengeance. Et du même coup réveille un peuple endormi, assoupi depuis trop longtemps par un envahisseur aux moeurs assez ignobles. Dus à l'occupant anglais et à son arrogance !
Braveheart est un véritable régal pour les yeux et les oreilles. Un mélange réussi d'amour et de lutte pour la liberté, Mel Gibson a réussi un pari audacieux et fou. Etre à la fois l'acteur et le réalisateur de ce qui est l'un des meilleurs films sur le moyen-age de ces 30 dernières années, avec Excalibur et Jeanne d'Arc.
Au casting, on retrouve deux acteurs sublimes, Mel Gibson au meilleur de sa forme, et la belle Sophie Marceau éclatante de beauté.
Une belle histoire d'amour au coeur des batailles au réalisme impressionnant. Ce film retranscrit fidèlement le moyen age, une époque où on ne s'embarrasse pas avec certains procédés. Une beauté visuelle à l'épreuve du temps : le spectacle magnifique des paysages séculaires de l'écosse, des scènes d'actions qu'on peut qualifier d'hyper réalistes sans oublier la merveilleuse musique composée par James Horner, ainsi que les airs de cornemuse qui font le charme de l'Ecosse. Ce film montre en 3h toute la cruauté du moyen-age, avec sans doute les plus belles batailles moyen-ageuses du cinéma, particulièrement intenses et d'une rare violence avec celles du Jeanne d'Arc de Luc Besson. Les plus sanglantes aussi (ames sensibles s'abstenir). Les batailles constituent l'un des points forts, si ce n'est le point d'orgue du film. Elles n'ont jamais été filmées de la sorte. Et la qualité du travail fourni sur ces plans hisse définitivement le film dans l'histoire du cinéma. “Je crois que nous avons réussit là quelque chose de nouveau en permettant au public de vivre réellement ces batailles de l'intérieur” déclara Mel Gibson. Un soin particulier a été apporté dans le choix des costumes, des armes, et de la stratégie pour apporter un maximum de réalisme. Peter Jackson s'en inspirera plus tard pour sa trilogie du Seigneur des Anneaux.
Physiquement happé par la bataille, il n'y a jamais de temps mort, William Wallace est un homme de conquête qui y laissera - sans surprise - sa vie à la fin de l'aventure du fait de son caractère et son dévouement entier à sa cause, l'indépendance de l'Ecosse, allant même jusqu'à se surpasser en faisant passer noblement le pays avant son intéret personnel qu'est l'amour qu'il porte à la reine de France. Un vrai patriote en quelque sorte, avec une grande notion de sacrifice pour faire le bien d'autrui. William Wallace mourra en héros mais laissera derrière lui une femme bien malheureuse pour réaliser le destin de rentrer dans l'Histoire avec un grand H. Il se battra jusqu'au bout pour son pays, mais aura tout de même le temps d'avoir une épouse, assassinée par les anglais, et de vivre une aventure avec la reine de France... C'est ses deux histoires d'amour qui humanisent le héros, lui apportent raison de vivre et raison de se battre. Si à l'extérieur William Wallace est un homme de guerre c'est au fond de lui même, à l'intérieur, au plus profond de son coeur dans l'amour, qu'il trouve la paix intérieure, une esquisse, une tentative, un idéal de paix. Paix qui viendra s'il obtient la victoire sur l'angleterre... L'indépendance et la paix de l'Ecosse est un peu sa quête du Graal. Wallace à la tête d'hommes mal armés, mal entrainés, en sous-nombre, prenant parfois l'allure de la bande de Robin des Bois, va livrer combat à la redoutable armée anglaise du roi, bien armés, bien entrainés, etc. David contre Goliath. Ce qui rend d'autant plus beau et noble son combat.
Hormis un grand spectacle, Mel Gibson n'oublie pas de délivrer un message. Tout grand film se doit d'être un messager. Braveheart est un hymne à la Liberté, un hommage aux peuples qui se battent. Il livre aussi l'une des plus belles fresques historiques de ces trente dernières années.
En VO, c'est mieux ! Avec l'accent écossais magnifiquement sonore (Mel Gibson est pourtant un acteur australien). Excellent jusqu'au bout avec cette phrase ultime qui résonne à la fin... "And they fought like Warrior-Poets."
La musique du film :
Partition impeccable de James Horner qui nous livre ici une BO magistrale à l'instar d'un John Williams ("Star Wars") ou Howard Shore ("Seigneur des anneaux"). Un de mes thèmes préférés est lors de la scène du mariage secret ("Secret wedding").
(Ce résumé n'est pas entièrement de moi)